Lutte contre le terrorisme : Amadou Kouffa est mort ou mourant ?
8 juin 2026Comme toujours, les guerriers sont debout sur les pas et avancent en marchant sur leurs adversaires et ennemis afin de permettre aux citoyens de connaitre la paix et la stabilité. Des grands chefs terroristes se cherche depuis la dernière attaque contre les localités du pays.
Malgré le scepticisme de certains et des adversaires qui refusent de croire aux succès des FAMA en raison de la multiplication des attaques terroristes, l’armée et son allié russe fait des prouesses remarquables sur toute l’étendue du territoire malien. « La mort a changé de camp en plus de la peur » ajoutait un internaute en commentaire d’une publication relative à la mort des certains terroristes dans une des localités du pays. Une prouesse qui fait peur aux sponsors des terroristes qui commencent à faire des aveux.
En effet, depuis plus de deux semaines, plusieurs responsables occidentaux et français ont commencé à démontrer l’implication de la France et de certains pays voisins dans les dernières attaques contre le Mali et les autres pays de l’AES. Auparavant, la France qui se défendait de n’être impliquée dans la déstabilisation du pays, mais les dernières attaques qui ont couté la vie à l’un des généraux les plus valables que le Mali ait connu depuis son indépendance, le General de corps d’armée Sadio Camara, se réjouit et se dévoile petit à petit. « Certes Sadio est mort, mais nous sommes 23 millions de Sadio » , répondent les Maliens et soutiens de la transition des pays de l’AES de par le monde. Cela se prouve sur le terrain par des résultats. « L’attaque du 25 avril dernier a déclenché la fureur de l’armée malienne et son allié ». Selon des sources crédibles, les terroristes qui ont commis l’attaque du 25 avril ont perdu plus de 2/3 de leurs combattants. Plusieurs de leurs chefs ont également péri dans les bombardements de l’aviation malienne et de son allié russe. Tous les chefs terroristes qui se sont affichés ainsi que d’autres combattants après l’attaque sont morts. « Que leurs âmes se débrouillent !», écrivait un citoyen malien sur sa page Facebook en soutien total à l’armée malienne.
Les terroristes semblent développer des capacités d’infiltration et de dissimulation pour frapper des cibles. Malheureusement pour eux, toutes leurs stratégiques semble découvertes et ils n’auront plus l’opportunité de faire mal. Du ciel comme sur la terre, ils sont surveillés et débusqués et matraqués. En un mot, ils sont mis en échec.
En effet, en début de semaine, deux grands chefs militaires du JNIM, Abdoul Bara et son adjoint Abdoul Salam, ont été tués par les frappes de drones des FAMA à Kassela et Zantiguila. « Ils pensaient préparer une attaque et ont été attaqués au moment où ils ne s’attendaient pas ». L’armée malienne et son allié russe poursuivent leurs opérations sur toute l’étendue du territoire afin d’anéantir a jamais les terroristes pour sauver la vie des populations maliennes qui ont assez souffert et qui continuent de souffrir. Inutile de rappeler que de 2012 jusqu’à nos jours, la crise a fait des milliers de morts parmi les populations civiles et des dégâts matériels inestimables.
Dans la poursuite des opérations militaires pour anéantir les terroristes Amadou Kouffa, selon certaines sources, serait mort ou mourant. La situation a provoqué des vives tensions entre les caciques de la CFR et fortes dissensions au sein du JNIM ». Une bonne nouvelle pour l’opinion publique malienne si elle est avérée dans la mesure où il est l’épicentre même du terrorisme au Centre et à l’Est du pays. Sa mort symbolisera la fin de l’hydre terroristes dans ntre pays. Du côté des terroristes et leurs alliés la nouvelle raisonnera comme une grosse trahison d’une des deux parties, mais laquelle ? L’histoire a démontré que dans les clauses diaboliques entre parties mafieuses, il y a toujours de la trahison. Elle est considérée comme un des principes fondamentaux du fonctionnement des sectes nébuleuses. Cependant elle est considérée comme l’acte le plus ignoble qui mérite une sanction sévère. Cette situation profitable au Mali va provoquer entre les deux parties, soit la dissension a vie soit «la guerre ouverte et totale ». Dans les deux cas, elle profite aux Maliens et aux autres populations des pays de l’AES. Dans tous les cas, c’est un signal fort et les prémices d’une situation inévitable : Ne dit-on pas que « rien n’est éternel » et Thomas SANKARA disait dans son premier discours à la tribune de l’ONU que «il n’y a pas de souffrance sans fin ».
Le divorce entre les terroristes, leurs alliés et sponsors est inévitable
La dislocation de la stratégie terroriste qui a permis de commettre l’attaque du 25 avril 2026 a provoqué l’avortement de leur plan. Ils n’ont plus le temps de voir, de se concerter et de planifier quoi que ce soit. « Chacun cherche sa tête sur laquelle est suspendue une bombe d’un drone malien ». Toute forme d’alliance repose sur des objectifs. S’ils sont atteints, l’alliance survivra pendant un laps de temps surtout si elle n’est pas scellée sur des bases solides. Si elle échoue comme le cas du JNIM-FLA et CFR, les parties composantes deviennent des ennemis jurés et se feront pas de cadeau à la fin car la confiance cèdera la place au doute, a la méfiance, aux soupçons et a l’affrontement. Dans le cas de l’attaque du 25 avril 2026, il est bon de savoir que les objectifs stratégiques de la fameuse coalition de circonstance entre les opposants politiques CFR et les groupes armés terroristes du JNIM-FLA étaient les suivants : la chute de Bamako ; l’installation d’un pouvoir hybride terro-politicien garantissant les intérêts algériens, mauritaniens et occidentaux ; le retour du Mali dans le giron occidental (France en tête) ; la perspective de la partition du Mali et la désintégration de l’AES ». « Comploter est une chose et le réussir en est une autre », une intelligence qui manque à tout malfaiteur sadique. La coalition tripartite et leurs alliés ont échoué et n’auront jamais l’occasion de reprendre la même chose. Désormais, ils se cherchent et se mettent à l’abri. Par exemple à l’intérieur de la ville de Kidal, ils sont invisibles, dans les brousses environnantes, ils n’ont pas d’abri, dans les montagnes, ils sont foudroyés et malheureusement pour eux, il n’y a plus de possibilités de négociation.
B.M


