Vaccin Anti-Covid-19: Le cadeau empoisonné de l’Occident à l’Afrique
29 mars 2021Contrairement aux autres pandémies, la COVID-19 a fait l’objet d’une attention particulière et une grande détermination de la part des puissances mondiales afin d’y trouver une solution définitive. La solution toute trouvée est le vaccin. Et à propos de ce vaccin, des doutes persistent sur la qualité envoyée en Afrique.
Le vaccin anti-Covid-19 a bien des conséquences néfastes sur la santé humaine dont nulle ne connais le degré de nuisance et de dangerosité pour l’homme. Jusque-là, aucun test n’a été fait pour savoir ce qui peut en découler des effets néfastes et indésirables. Plusieurs sources concordantes ont relevé que la nature des vaccins diffère en fonction des zones de destination. De toutes les zones, les vaccins destinés à l’Afrique demeurent les plus inquiétants pour les intellectuels africains et les africanistes.
L’Afrique, terreau des grands tests et les essaies les plus cliniques les plus dangereux a par miracle refuser d’être la plus grande victime de la pandémie du COVID-19. Les Occidents et leurs spécialistes ont tiré la sonnette d’alarme pour souhaiter que ce continent soit la plus victime de la pandémie, mais rien de grave ou d’inquiétant. Comme l’atteste les chiffres moins inquiétants. Pendant qu’en Occident et la plupart des pays du monde, c’est par dizaine et centaine de milliers qu’on compte les victimes dont la plupart décédés. Le plus étonnant pour les spécialistes et épidémiologistes est comment expliquer et justifier une telle résistance de la part de l’Afrique face à cette pandémie ravageuse. Tous les arguments sont avancés pour justifier cela, mais aucun ne tient scientifiquement la route. Une incohérence qui noie totalement les « complotistes » et leurs apprentis sorciers. Peut-être que la seule explication qui peut être légitime est celle du dogmatique : la justice et la défense immanente semblent être les vraies causes d’un tel échappement.
A la date du 8 mars 2021, à peu près, il y a eu trois millions neuf cent mille (3 900 000) cas de COVID-19 en Afrique avec plus ou moins trois millions cinq cent mille (3 500 000) guérisons associées et cent cinq mille (105 000) décès signalés. Un record dans la capacité de résistance des organismes des africains. Cette pandémie vient de révéler aux yeux monde à quel point le continent à des atouts connus mais aussi inconnus. Seulement quelques pays d’Afrique ont commencé à recevoir la vaccin COVAX contre la COVID-19 . Il s’agit notamment de l’Angola, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Kenya, du Nigéria et du Rwanda. L
Pour le cas du Mali, les premiers lots de vaccins anti-covid-19 sont arrivés enfin de la semaine dernière à Bamako. Cette première tranche est composée de plus 396 mille doses. Selon les autorités, le pays doit recevoir d’ici fin mai 2021, près de 1, 4 millions de doses de vaccin. Selon les données officielles, le Mali compte 8560 cas positifs, 6439 guéris et 290 décès à la date du 6 mars 2021.Les premières personnes qui vont recevoir la dose sont les médecins, les personnes hypertendues et diabétiques. Des questions demeurent face au bien-fondé du vaccin. Une fois vacciné, peut-on encore attraper la maladie? Est-il encore besoin de respecter les mesures barrières une fois vacciné ? C’est à toutes ces interrogations auxquelles le ministre en charge de la santé doit édifier le peuple malien s’il veut vacciner les Maliens. En un mot, faire une large communication autour de la question et impliquer les medias. Par instant de survie, un grand nombre de la population malienne se méfie du vaccin de « tous les risques », murmure-t-on.
Sans rentrer dans la conspiration, il y aurait visiblement une théorie du complot derrières les doses de vaccins destinées à l’Afrique. D’ailleurs plusieurs experts et géopolitiques l’ont affirmé, soit sur des chaines de télévisions privées, soit sur les réseaux sociaux ou sur des chaines de radios privées. Pour eux, l’objectif de l’invention de la pandémie par les Occidents était de créer la psychose chez les populations en particulier chez les africains. Les africains, des populations à la traine qui sont incapables de concurrencer avec les autres dans le domaine du savoir technologique et sur le plan de la médecine. Donc, ils ne sauront prouver la véracité ou la fausseté de la pandémie. Ensuite faire passer deux projets. Le premier est de placer des micro-puces sous forme de molécule dans l’organisme de l’ensemble de la population mondiale afin de trouver une surveillance satellitaire de toute la planète et le second projet est de décimer la population africaine. « Ils veulent l’Afrique sans les africains » affirmait une altermondialiste.
B.M


