FAMA : L’Armée de l’air au rendez-vous de la modernisation !
12 août 2022C’est tout un déluge de félicitations, de commentaires, d’honneur et d’éloges à l’endroit du président de la transition et de l’armée qui ont rythmé l’actualité toute la semaine. Le peuple malien et certains citoyens des pays voisins sont également venus témoigner leur joie et estime vis-à-vis des dirigeants de la transition. Un membre du gouvernement écrivait que « la dignité et l’indépendance d’un État s’acquièrent par l’autonomie de décision qui elle-même est tributaire de sa capacité à défendre tout son territoire face aux menaces d’où qu’elles viennent. Les acquisitions de vecteurs aériens et autres armements de pointe pour renforcer nos FAMA, n’ont d’autre but que d’affirmer et de défendre notre souveraineté en tout temps et en tout lieu ».
Désormais, l’armée aura également son mot à dire dans les airs comme au sol. La couverture aérienne des troupes au sol ne sera plus un problème ou une préoccupation pour l’armée et les plus hautes autorités de la transition. Comme les grandes nations, le Mali est en train de revenir vers la véritable modernisation de son armée.
Visiblement, cette modernisation est une harmonisation avec une autre réalité en cours : « l’opération bouclier du désert » qui débutera en novembre. Une initiative de la Russie et de l’Algérie auxquels cent soixante soldats russes et algériens participeront. Elle consiste à rechercher, trouver et éradiquer des groupes terroristes dans le désert.
Avec cette dotation, le Mali de son côté pourra empêcher les terroristes d’affranchir ses frontières une foi chassés de leur nid dans le désert. Comme disait le président de la transition, les vecteurs aériens constituent une composante importante permettant de prendre et de garder l’initiative pour remporter la décision dans un pays aussi grand que le Mali. L’armée va donc indirectement participer à cette large opération de sécurisation et de surveillance aérienne. Ce qui cadre avec la volonté du ministre de la Défense et des anciens combattants qui disait qu’il s’agit de se battre pour gagner les guerres imposées à la nation malienne et ensuite de créer les conditions pour une paix durable et juste. Une paix qui ne peut se faire sans d’abord gagner la bataille.
Le Point


