INSECURITE GRANDISSANTE A BAMAKO : La peur gagne les populations
4 novembre 2026La mort violente de Moctar Fofana, connu sous le surnom de « PDG », bouleverse le quartier de Djélibougou, en Commune I du district de Bamako. Le commerçant, spécialisé dans la vente d’accessoires de téléphonie mobile, a été retrouvé sans vie dans sa boutique.
Ce énième assassinat dans la capitale crée une certaine psychose au sein de la population. La situation sécuritaire se dégrade de jours en jours à Bamako. La capitale est confrontée à une série de braquages, de vols de voitures et d’agressions physiques sur les paisibles populations, par des individus mal intentionnés.
Cette situation a fait qu’une certaine psychose s’est emparée de la capitale, liée aux attaques et autres agressions violentes.
À Djélibougou, la question sécuritaire est sur toutes les lèvres. En commune I du District de Bamako de façon générale, les populations ne cachent pas leurs inquiétudes.
« Les agressions ont lieu tous les jours. L’insécurité est encore plus grande. Des agressions se produisent dans tous les quartiers surtout les nuits.
Dans d’autres quartiers de Bamako, c’est la même peur qui hante les populations une fois la nuit tombée.
À Bamako, l’insécurité se manifeste par une recrudescence des braquages à main armée, des cambriolages et des agressions urbaines dans les quartiers périphériques comme Yorodiambougou ou Sébénicoro. Face à cette situation, les forces de l’ordre multiplient les patrouilles mixtes pour tenter de contenir la criminalité locale. Certes les forces de sécurité patrouillent la nuit, mais aucun dispositif sécuritaire n’est visible le jour. Et le sentiment d’insécurité se renforce de plus en plus dans la capitale. Y’ a-t-il un relâchement dans la sécurisation ? Que faut-il faire pour éviter la psychose ?
Le Point

